mercredi 16 mai 2007

Communiqué de presse Mercredi 16 Mai 2007

Paris, le 16 mai 2007 à 18h30

A une exception près, le RCF retire ses plus de 300 candidats aux législatives et appel au soutien de la nouvelle majorité présidentielle.

Sous le titre “Unir toutes les forces de la France, c’est possible”, Nicolas Miguet (qui a reçu 453 parrainages de maires à la dernière élection présidentielle), dans le bloc-notes de son Hebdo Bourse Plus à paraître vendredi 18 mai, annonce le retrait des candidats de son parti politique pour les élections législatives du 10 et 17 juin prochains, à l’exception de la 1ère circonscription de l’Allier.

 
      “A peine la bataille de l’élection présidentielle est terminée que voilà que commence celle des élections législatives. C’est la logique du quinquennat mis en place par Chirac, sur une idée originale de Giscard. Que faire? J’ai décidé de ne pas me présenter aux élections législatives et de retirer nos candidats, à l’exception du docteur Hugues Auvray, cancérologue réputé, qui portera nos couleurs et celles de la société civile dans la 1ère circonscription de l’Allier. Merci, chaleureusement, aux plus de 300 volontaires qui étaient prêts à aller à la bagarre des législatives et qui auraient pu devenir 400 et davantage au fil des jours. Qu’ils restent mobilisés pour la conquête des mairies, où nous avons l’intention de présenter un millier de listes et de faire élire des milliers de conseillers municipaux, et, si possible, des centaines de maires issus de la France qui bosse et se lève tôt. En attendant, il est important que le nouveau Président de la République puisse disposer d’une majorité large et ouverte. Il faut réformer le pays, vite. Il faut le faire changer sans le casser. Ce n’est pas avec le parti socialiste qu’on y arrivera. Quelles que soient les qualités de François Bayrou, son “pas de deux” avec la “dame aux caméras” n’a servi à rien : le PS reste un parti marxiste et dominateur, un parti qui appelle quasi ouvertement à la guerre civile et qui a un rôle extrêmement nuisible en France. Toutes les régions de France sont gouvernées par le PS, à l’exception de l’Alsace. La redynamisation du pays doit se faire par un renouvellement en profondeur de la classe politique. C’est de la base locale que va venir le mouvement. Avec une perspective de 1% à 5% pour nos candidats aux législatives, nous aurions apporté une division supplémentaire, inutile dans le contexte actuel. Nous n’aurions pas servi l’intérêt général. Faisons crédit au nouveau Président qu’il a renouvelé de jour en jour, jusqu’au discours d’investiture, sa promesse de faire ce qui a été annoncé durant la campagne. Chiche ! Ce serais un grand pas dans la bonne direction. Je ne pense pas que Nicolas Sarközy soit au fait de la dégradation réelle de la situation économique du pays qu’il va diriger. Un électrochoc s’impose avec emprunt national de libération de la dette publique, amnistie pour les retours de capitaux et réforme fiscale libérant les énergies.”

dimanche 22 avril 2007

Communiqué de presse Dimanche 22 Avril 2007

Verneuil-sur-Avre, le 22 avril 2007

Communiqué de Nicolas Miguet, président du Rassemblement des Contribuables Français, ancien candidat à l'élection présidentielle (453 parrainages de maires).

L'effondrement du Front national peut permettre la composition d'une nouvelle et vaste majorité présidentielle.

“Avec une participation de plus de 85% des électeurs, qui s’étaient inscrits en masse, les Français semblent avoir choisi de voter pour un changement franc et massif, car le candidat Nicolas Sarközy a promis une franche rupture avec les moeurs chiraquiennes. “Au terme d’une campagne de presque cinq années, le Président de l’UMP est placé en tête, très largement et son combat pour attirer les électeurs du Front national vers lui semble avoir été gagné. “Si François Bayrou, qui a repris une bonne partie des idées que je défend, n’arrive pas à se placer pour le deuxième tour, son score magnifique démontre qu’il existe une formidable espérance de moralisation du débat public et d’éclatement des lignes. “Désormais, le candidat Nicolas Sarközy doit faire sa mutation et se placer en véritable rassembleur, capable d’intégrer celles et ceux qui, par millions, ont choisi de faire confiance à François Bayrou ou, dans la société civile, ne font plus confiance dans la classe politique de droite qui les a souvent trahis. “Une droite plurielle, incluant le centre et la société civile, doit se constituer en nouvelle majorité présidentielle. “Il faut faire barrage à l’accession au pouvoir de Ségolène Royal, dont le programme irréaliste aboutirait à la ruine de l’Etat et à la fin de notre système de solidarité sociale. “Je voterai Nicolas Sarközy au second tour et appelle mes amis à en faire de même. “Seule une très large victoire de Nicolas Sarközy pourra permettre de faire rapidement les réformes qui s’imposent pour la France.”

lundi 16 avril 2007

Communiqué de presse Lundi 16 Avril 2007

Nicolas MIGUET dénonce le bankstérisme et les patrons voyous, l'AMF vient de lui donner raison dans l'affaire Eiffage. Il renouvelle son appel à "vider les écuries d'Augias" en votant Bayrou.

En date du 12 avril 2007, dans son Bloc-Notes de L'Hebdo Bourse Plus (disponible dès la fin de la matinée sur le site www.bourse.fr et en kiosques le lendemain matin, Nicolas MIGUET (453 parrainages à l'élection présidentielle de 2007) a dénoncé vigoureusement les pratiques financières en vigueur :

"Le bankstérisme, faire fortune sans effort.



En 2006, les six principaux groupe bancaires français ont dégagé pour plus de 28 milliards d’euros de bénéfices nets, contre 22 milliards d’euros en 2005. On vous dira que c’est sur les grosses opérations et avec les marchés que ces établissements font leur beurre. Lisez les comptes ! Bien que descendue de 53% à 48% du total des revenus de ces sic groupes entre 2005 et 2006, du fait d’achats (grâce aux profits passés dégagés en France) de filiales étrangères, c’est la banque de détail en France qui représente la grosse masse des revenus. Il est donc prouvé que c’est dans vos poches personnelles (ou celles de vos entreprises) que le bankstérisme effectue ses rapines. Si le Crédit Agricole a acquis EAB en Egypte, 50% de Fidis (filiale de Fiat), l’activité assurance de Banco Espirito Santo, 72% d’Emporiki (en Grèce) puis pour près de 6 milliards d’euros 665 agences en Italie, c’est en raison du travail constant mis par la paysannerie française à faire des marges au profit de la “banque verte”. BNP Paribas a sorti 9 milliards d’euros pour la BNL italienne, opération rondement menée, grâce aux profits tirés de l’activité hexagonale. Forts de leurs structures mutualiste, qui permet d’avoir le pouvoir sans titres, les Caisses d’Epargne, le groupe des Banques Populaires, le Crédit Mutuel-CIC comme le Crédit Agricole conjugent avec bonheur pour leurs dirigeants le beurre (salaires élevés), l’argent du beurre (stocks options) et les faveurs de la crémière (jetons de présence dans de multiples conseils, retraites en or massif, parachutes dorés...). Elle est belle, leur vie rêvée des anges. Depuis le concours de l’ENA, le parcours a été simple : cabinets ministériels, Trésor public (le plus souvent) et cooptation là où l’argent se trouve, en prise directe avec votre poche. Travaillez, braves gens, prenez de la peine, car après taxman, bankster repasse. Fouillez dans vos tiroirs et recherchez les relevés de compte de 1995, vos avis d’opéré (en Bourse) de même date et regardez les progrès effectués depuis. Des frais sont venus, d’année en année, alléger votre compte chaque mois sans que vous ne le remarquiez. Il n’y a guère de hausse des salaires actuellement, mais le bankster moyen n’hésite pas à prêter sur trente ans pour des achats immobiliers. Vous êtes des nouveaux esclaves, Rome est de retour, sans le lustre, avec les jeux de TF1.

La voyoucratie de certains patrons, non entrepreneurs.

    
     En 2006, le Conseil d’administration d’Eurotunnel a offert un “bonus” de 92 000 euros à Jacques Gounon (lisez la notice AMF sur l’OPE, il y a mille et une révélations). L’individu dispose d’une confiance infinie dans l’avenir d’Eurotunnel : 10 170 actions détenues, soit 4 000 euros de valeur.

Son compère (et ancien patron) Henri Rouanet a exactement misé 4 euros (dix titres). Du coté de la nouvelle société, on remarquera que Jacques Gounon s’est attribué 700 000 actions de GET SA, que Colette Neuville (qui a vendu 7 000 titres Eurotunnel à 0,26 le 28 septembre 2005) en a reçu 100 000, qu’Henri Rouanet et Robert Rochefort 100 000 chacun, une mystérieuse Eurotunnel Participations 1 SAS en ayant 21 300 000. Nommé patron d’EADS par Jacques Chirac, au terme d’un bras de fer ridicule qui a nuit à la France, Noël Forgeard, qui a montré ses limites industrielles avec l’histoire de l’A380 et des logiciels de câblage incompatibles entre Toulouse et Hambourg, une histoire à 3 milliards d’euros tout de même, a vendu un lot de titres quelques jours avant l’annonce des retards de l’A380 avec 2,5 millions d’euros de plus-value. Lagardère fils, le plus virulent soutien de Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa via sa presse (JDD, Europe 1, Paris Match...) a vendu 7,5% d’EADS au prix minimum garantis de 35 euros l’action aux pouvoirs publics, via la Caisse des Dépôts, une affaire à 2 milliards d’euros. Prix de ses silences (clause de non-concurrence), Noël Forgeard a touché 8,4 millions d’euros lors de son départ. Jean-François Roverato, que j’ai connu il y a vingt-cinq ans comme jeune cadre de ce qui s’appelait alors Fougerolle, filiale de Paribas, a eu l’an passé 120 000 actions gratuites en plus des 75 000 offertes par son conseil d’administration en 2005. Pendant ce temps, il se permet d’interdire aux retraités du groupe (comme un de nos lecteurs nous l’a signalé) de profiter de la bulle actuelle pour vendre leurs quelques centaines ou quelques milliers de titres alors que la loi le permet. On se souvient du comportement d’Antoine Zacharias, ex-patron de Vinci, qui ne se satisfaisait pas d’avoir fait une fortune (en Suisse) de 100 millions d’euros et exigea davantage encore. Ce n’est pas par hasard que je dénonce les conditions de la vente d’ASF à Vinci. Pendant ce temps, les entrepreneurs trinquent et payent."

Ce lundi 16 avril, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a fait droit à la demande de Nicolas Miguet et a exigé la libération des actionnaires salariés et retraités d'Eiffage, qui étaient pris en otage par le PDG de l'entreprise.

Nicolas Miguet : "le 22 avril 2007, il convient que les victimes des banksters et des patrons voyous ne se trompent pas de bulletin de vote. Seul un vote massif en faveur de François Bayrou permettra de nettoyer les écuries d'Augias du système".

courriel : servicepresse@contribuables-francais.com

Communiqué de presse Lundi 16 Avril 2007

Le 16 avril 2007, communiqué de Nicolas MIGUET, président du RCF et président de l'ARARE, Association représentative des actionnaires révoltés d'Eurotunnel

Nicolas Miguet appelle les actionnaires d'Eurotunnel à demander à François Bayrou de préciser sa position sur la spoliation en cours :

François Bayrou s'est prononcé contre les "patrons voyous". Il convient de lui demander, en se connectant sur son site www.bayrou.fr , rubrique "contacts", de se prononcer sur le dossier Eurotunnel.

Ecrivez avec vos mots à vous, un courriel du style :

Bonjour monsieur Bayrou,

Je m'appelle XXXX YYYYYY, je suis actionnaire individuel d'Eurotunnel (j'ai XXX actions) et, par le fruit de mon épargne, j'ai participé à rendre possible un projet de plus de deux siècles.

J'ai participé à l'action des actionnaires individuels qui a permis, sous la conduite de Nicolas Miguet, en avril 2004, au renversement d'une direction qui conduisait l'entreprise à la faillite. Sous la houlette de Jacques Gounon, ancien directeur de cabinet d'une ministre UDF, madame Idrac, les créanciers profitent d'une pseudo "restructuration de la dette" pour faire immédiatement un profit de 1 milliard d'euros et pour évincer les actionnaires historiques, dont je suis... Quelle est votre position sur cette spoliation qui est en marche, sans que les actionnaires n'aient pu se prononcer sur le plan imposé, alors que Jacques Gounon avait fait campagne (avec l'argent de l'entreprise) pour devenir PDG en promettant qu'il n'y aurait pas de dilution des actionnaires ?

Nicolas MIGUET appelle à voter pour vous (nous sommes 800 000 familles actionnaires individuels d'Eurotunnel) mais je tiens à connaître votre position personnelle sur cet exemple de "patron voyou" (Jacques Gounon s'est fait voter un bonus de 92 000 euros l'an passé) avant de faire mon choix de vote, qui entraînera aussi celui de mes amis.

Dans l'attente, croyez, monsieur le candidat, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Votre signature, n’oubliez pas d’indiquer vos coordonnés pour une réponse.

vendredi 16 mars 2007

Nicolas MIGUET apporte son soutien à François BAYROU et annonce "plus de 400 candidats RCF aux élections législatives de juin prochain".

Devant la porte du Conseil constitutionnel à Paris, constatant qu'il ne dispose pas du nombre suffisant de parrainages lui permettant de se présenter à l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains,Nicolas MIGUET a déclaré : "Une fois de plus, il est confirmé que la démocratie française est un "jeu fermé", réservé aux "professionnels de la politique". N'étant pas en condition de pouvoir me présenter aux suffrages des électeurs, j'appelle celles et ceux qui me font confiance à voter pour François Bayrou, qui est le seul des candidats à avoir une véritable expérience professionnelle (professeur, puis éleveur de chevaux). Je suis heureux de constater, de surcroît, que François Bayrou a rejoint pour partie nos propositions en ce qui concerne l'urgence absolue de redresser les comptes publics et de réformer la fiscalité de manière à ce qu'elle ne dissuade plus les entrepreneurs et permette donc de remettre la France au travail, toute la France".

Interrogé sur la suite de son action, Nicolas MIGUET a poursuivi : "Le Rassemblement des Contribuables Français, RCF, présentera plus de 400 candidates et candidats aux élections législatives de juin prochain afin que les électrices et les électeurs puissent peser sur l'action de la future majorité présidentielle et, si possible, être représentés par des femmes et des hommes de bon sens qui veilleront à ce que l'Etat soit mieux géré. Plus que jamais, il faut donner un contenu à la devise républicaine : égalité des chances, liberté de travailler et fraternité entre les générations." Nicolas MIGUET a précisé qu'il serait candidat là où il habite "dans la première circonscription de l'Eure, Verneuil-sur-Avre et Evreux, face à l'énarque parachuté par l'UMP".