mardi 6 mars 2007
Alors que Nicolas Sarközy jette le masque en appelant à parrainer les extrémistes Jean-Marie Le Pen et Olivier Besancenot, Nicolas Miguet est cambriolé et sa police convoque "toutes affaires cessantes" le candidat Nicolas Miguet.
Urgent.
Communiqué de presse de Nicolas Miguet, le 6 mars 2007.
Le 5 mars 2007, Nicolas Miguet est allé à la gendarmerie de Verneuil-sur-Avre (27) pour déposer plainte contre le ou les auteur (s) du cambriolage surprenant qui a vu sa maison et siège de campagne électorale être "quasiment mise à sac" la semaine dernière, avec notamment le vol des ordinateurs Apple lui ayant servi à titre professionnel et politique durant ses différentes campagnes électorales, de 1999 à aujourd'hui.
A la fin de son audition (dépôt de plainte et description des ordinateurs et fichiers volés), la gendarmerie lui a remis une convocation de la “brigade de la répression de la délinquance contre les personnes” (sic) pour ce mardi 6 mars 2007 à 9h00, 122-126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris.
Dans l’impossibilité d’être à l’heure précise à Paris, Nicolas Miguet a pris attache immédiatement avec le commandant Ivanovsky, auteur de la convocation, pour demander un report en fin de semaine... Il a été répondu texto : “j’ai des instructions formelles du Parquet de Paris pour vous entendre le plus vite possible, dans le cadre d’une enquête préliminaire” (re-sic), sans préciser l’objet de la convocation.
Nicolas Miguet se rendra à 14h00 au siège parisien de la Police Judiciaire, puisque le rendez-vous a été reporté à 14h00.
Nicolas Miguet : “Je m’interroge beaucoup sur certaines coïncidences. Mon cambriolage; le désistement “en dernière minute” de certains maires –y compris des cotisants au RCF- ayant parrainé ma candidature en 2002 et s’étant engagé de le faire en 2007 mais m’exprimant leurs regrets, “devant les pressions”; convocation-mystère de la PJ en toute urgence sur instruction du Parquet... Décidemment, la campagne présidentielle de 2007 devient de plus en plus glauque. Il est très étrange de constater que le ministre-de-l’intérieur-et-candidat-en-campagne, Nicolas Sarközy, fasse donner sa police contre un candidat, au même moment où il lance un appel aux maires à parrainer la candidature de Jean-Marie Le Pen (Front national) et d’Olivier Besancenot (Ligue communiste révolutionnaire).” Il poursuit : “Je me bat contre la corruption, c’est le combat d’un homme libre qui refuse que l’on mente aux Français sur la situation réelle calamiteuse du pays et que l’on impose un “vote organisé”, caricature de la démocratie, entre les responsables de la faillite et les “faire-valoir” des extrêmes.”





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